La liaison ferroviaire Lyon –Turin inscrit dans le projet de loi mobilités

Dans le cadre de l’examen du projet de loi mobilité, le Sénat a adopté ce mardi 19 mars un amendement de mon collègue Michel Savin et que j’ai cosigné, qui inscrit dans la loi d’orientation des mobilités les engagements internationaux de la France concernant le Lyon-Turin.

Maillon manquant du Corridor méditerranéen du réseau transeuropéen de transport, la liaison Lyon-Turin est composée du tunnel transfrontalier sous les Alpes et de ses voies d’accès côtés français et italiens.

Parmi tous les grands projets d’infrastructures concernés par ce projet de loi, le Lyon-Turin a un statut spécifique : il est en effet le seul projet international garanti par des traités.

Alors que le gouvernement italien a récemment formulé le souhait de renégocier les accords de cofinancement sur le tunnel de base en raison de l’absence de visibilité sur la programmation des accès français à l’ouvrage, cet amendement est un message clair et rassurant envoyé à l’Italie.

Notons aussi que ce projet international a un intérêt territorial majeur en contribuant à la mobilité du quotidien des citoyens via l’amélioration les dessertes ferroviaires entre Lyon et les métropoles du sillon alpin (Grenoble, Chambery, Annecy).